Madame de Maintenon

A 45 ans, le roi, veuf de Marie-Thérèse d'Autriche, épouse en secret Françoise d'Aubigné. Devenue par les faveurs de Louis XIV Madame de Maintenon, elle éleva les enfants illégitimes du roi et de madame de Montespan. La nouvelle reine fondera une école à Saint-Cyr, près de Versailles, destinée à l'éducation des jeunes filles nobles et sans fortune.
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le mercredi 20 février 2008 11:15

Louis XIV, le monarque bâtisseur

Louis XIV, le monarque bâtisseur
Nous sommes en 1649. Soutenu par la province, Paris se soulève contre le pouvoir. Louis XIV n'est qu'un enfant de 10 ans lorsqu'il entend crier à mort contre sa mère, Anne d'Autriche, la régente, et le cardinal Mazarin qui exerce le pouvoir depuis la mort de Louis XIII. L'enfant n'oubliera jamais cette nuit de cauchemar. Il ne laissera jamais quiconque posséder plus de pouvoir et de richesse que lui. Pour marquer sa toute-puissance, il fera construire, des années plus tard, le ­château de Versailles.

Telle est l'idée développée par les scénaristes et le réalisateur du docu-fiction Versailles, le rêve d'un roi (coproduit par France 2, Les Films d'ici et l'établissement public de Versailles) qui retrace la transformation d'un simple « rendez-vous de chasse » construit sous Louis XIII sur des terres insalubres du bourg de ­Versailles à un palais entouré de somptueux jardins. «Pour comprendre Versailles, il faut revenir au projet politique de Louis XIV, explique Jacques Dubuisson, coauteur du scénario avec Michel Fessler. Versailles a été conçu comme l'instrument de son pouvoir. Le roi incarne son château, il n'y a plus de distinction entre la sphère publique et la sphère ­privée.»


L'ère du Versailles politique

D'où l'ingénieuse trouvaille des scénaristes de raconter les phases de la construction du ­château en liaison avec les trois femmes qui ont compté dans la vie du monarque. À chacune des trois femmes qu'il aimera successivement correspond une époque de la vie du château et des jardins. C'est sous le « règne » de Mlle de La Vallière (Laura Weissbecker) que le jeune Louis XIV (Samuel Theis) lance les premiers travaux, en faisant appel aux plus grands artistes de l'époque. Le Vau, qui avait conçu au départ un château entièrement nouveau, est prié de bâtir à partir des bâtiments existants. Dans les premiers temps, la transformation est discrète, les travaux importants portent sur les jardins, confiés aux bons soins de ­Le Nôtre.

Avec le départ de Mlle de La Vallière et l'installation de Mme de Montespan (Caroline Bourg), on entre dans l'ère du Versailles politique. Quoi de plus judicieux pour contrôler la noblesse que de l'attirer à Versailles ? En organisant des fêtes somptueuses, le roi lui a donné le goût d'y venir. Il va maintenant s'employer à l'y enchaîner. En 1677, le roi annonce l'installation de la cour à ­Versailles. Mais les appartements manquent et une nouvelle tranche de travaux doit s'ouvrir, celle qui va faire de l'immense château le plus éblouissant palais d'Europe. Le projet de la galerie des ­Glaces est confié à l'architecte Hardouin-Mansart et au peintre Le Brun. En 1682, la Cour s'installe enfin à Versailles. C'est Louis XIV en personne qui attribue les logements.

Une femme chasse l'autre. Mme de Maintenon (Florence Huige) prend la place de Mme de Montespan dans le c½ur du roi. S'ouvre la troisième période de Versailles, «celle qui va conduire de la gloire à l'embaumement.» Louis XIV a réalisé son rêve : ­Versailles est devenu le centre politique de la France et le symbole de son rayonnement. Mais le roi souffre de mille maux : insomnie, rages de dents, troubles intestinaux. Sous l'influence de la pieuse Mme de Maintenon, le luxe et les fêtes sont peu à peu bannis de Versailles. Les courtisans regagnent Paris ou la province. Le palais est devenu un tombeau dans lequel Louis XIV rendra son dernier souffle, en septembre 1715.

Les conservateurs actuels du château de Versailles ont validé le scénario et le superbe film de Thierry Binisti. Et, gage de qualité, le docu-fiction, qui a bénéficié d'un budget de 2,6 millions d'euros, a été préacheté par la BBC. C'est dire.
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le mercredi 20 février 2008 11:20

La tache de naissance

La tache de naissance est aussi appelé angiome plan ou tache de vin.

La tache de naissance est une malformation vasculaire des capillaires qui concernent environ 3 nouveaux nés sur mille. La tache de naissance est rose, plate et se développe de façon proportionnelle à la croissance de l'enfant. Elle a donc tendance à s'élargir et à devenir plus foncé avec l'âge. Si elle n'est pas traitée, la tache de naissance peut potentiellement produire des ectasies vasculaires, des nodules et des boutons. Environ 65% des patients ayant une tache de naissance faciale développent une hypertrophie et une nodularité avant l'âge de 50 ans.

Effacer une tache de naissance au laser
On traite la tache de naissance avec un laser à colorant pulsé. Cet appareil est conçu pour émettre sur la peau une impulsion d'énergie laser. La lumière laser est uniquement absorbée par les vaisseaux sanguins situés dans la zone de la tache de naissance.

Le laser peut sélectionner les vaisseaux sanguins d'une lésion vasculaire sans endommager les tissus environnants. Il peut être utilisé pour effacer une tache de naissance chez les nourrissons et les enfants en bas âge.
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le mercredi 20 février 2008 11:27

(pour les filles)Comment mettre sont mascara sans se faire du mouron

(pour les filles)Comment mettre sont mascara sans se faire du mouron
1. Je mets toutes les chances de mon côté
Si mes cils sont très raides, je m'offre un recourbe-cils ou une permanente de cils en institut, armes maîtresses pour une cambrure fabuleuse. Avant de me lancer, avec mon index j'étire ma paupière vers le haut pour appliquer le mascara au plus près de la racine et éviter les dérapages.

2. J'ai l'oeil partout
Pour profiter de la technologie des brosses et des textures d'aujourd'hui, j'applique mon mascara comme une pro : je pars du ras des cils en zigzagant légèrement pour bien déposer la matière à la racine, puis j'étire. En deux à trois passages j'obtiens déjà un beau résultat. Surtout, je n'oublie pas les cils des coins internes et externes de l'oeil : ce sont eux qui permettent d'ouvrir le regard et dessiner des yeux en amande.

3. Je montre le bas
J'assure l'équilibre de mon regard et je joue l'agrandissement maximum en maquillant aussi ma frange de cils du bas. Pas de gymnastique inutile : je dépose le mascara sur le dessus des cils, et je me mets à l'abri du syndrome « oeil de panda » en traçant au préalable un trait de crayon à la racine. Je poudre pour fixer. Plus rien ne bouge.

4. J'en remets une couche
Les brosses d'aujourd'hui sont étudiées pour bien charger les cils en produit. Inutile de tremper souvent la brosse dans le tube. Pour éviter les paquets et les taches, j'applique sur les cils du haut et du bas des deux yeux avant de recharger et de m'offrir un second passage. Un réflexe qui permet aussi au mascara de sécher moins vite, donc de durer plus.

5. Je contrôle les dérapages
En cas de faux mouvement, j'oublie le coton-tige imbibé de démaquillant, et je lui préfère la version imbibée de fond de teint qui camoufle sans abîmer le reste du make-up. Avant de me coucher, j'élimine toute trace de mascara sans y laisser mes cils en laissant poser un coton 10 secondes sur l'oeil. Je le fais ensuite glisser tout en douceur vers le bas puis je finalise en étirant vers l'extérieur.
Céline Perruche


# Posté le jeudi 21 février 2008 06:39

Louis XIV

Louis XIV
Louis XIV, nommé à sa naissance Louis-Dieudonné et surnommé par la suite le Roi-Soleil ou encore Louis le Grand (Saint-Germain-en-Laye, 5 septembre 1638 – Versailles, 1er septembre 1715) est, du 14 mai 1643 jusqu'à sa mort, roi de France et de Navarre, le troisième de la maison de Bourbon de la dynastie capétienne. Louis XIV, qui a régné pendant 72 ans, est le chef d'État qui a gouverné la France le plus longtemps, et le souverain qui est parvenu à l'âge le plus avancé. Il est aussi le monarque qui a régné le plus longtemps en Europe.

Louis XIV accède au trône quelques mois avant son cinquième anniversaire, mais après une minorité très marquée par la révolte de la Fronde (1648-1652), il n'assume personnellement le contrôle du gouvernement qu'à partir de la mort de son Premier ministre, le Cardinal Mazarin, en 1661. Il ne prit jamais de Premier ministre, et accentua encore son rôle direct dans l'État après la mort de ses puissants ministres Colbert (1683) et Louvois (1691). Son règne marqua l'apogée de la construction séculaire d'un absolutisme royal de droit divin. Louis XIV vit son autorité absolue bénéficier de la fin historique des grandes révoltes nobiliaires, parlementaires, protestantes et paysannes, qui marquaient la vie du royaume depuis plus d'un siècle.

Louis XIV a accru le territoire de la France et sa puissance en Europe. Il mène la diplomatie et la guerre à son gré en combattant durant plusieurs séries de guerres européennes. Il fait fortifier les villes conquises par Vauban et entoure ainsi les nouvelles frontières de leur « ceinture de fer », dans le cadre d'une politique territoriale de « pré carré » qui redessine et rationalise les limites du pays. Son gouvernement personnel coïncide également avec un effort de développement économique, commercial et colonial, mené notamment par son ministre Colbert, et qui est le volet économique de la recherche de la prédominance française. Sous son règne, la France acquiert une prééminence européenne non seulement politique et militaire mais aussi culturelle grâce à la présence de figures intellectuelles protégées par le mécénat royal, telles que Molière, Racine, Boileau, Lully, Le Brun et Le Nôtre. D'autres, plus indépendants, tels le poète La Fontaine, le philosophe Blaise Pascal, l'épistoliaire Mme de Sévigné, le moraliste La Bruyère ou le mémorialiste Saint-Simon font également du règne l'apogée historique du classicisme français. Ces performances culturelles contribuent au prestige de la France, de son peuple, de son langage parlé par les élites et dans toutes les cours d'Europe, et bien sûr de son roi. Il est dès son vivant parlé du « siècle de Louis XIV », sur le modèle des siècles de Périclès et d'Auguste, ou encore du « Grand Siècle ».

Louis XIV, avec l'aide de Colbert, a enrichi le royaume en appliquant le mercantilisme, une politique cherchant à faire entrer l'argent en encourageant les exportations et en limitant les importations. Ainsi des manufactures royales, comme celle des Gobelins, sont créées pour accroître la production nationale.

L'une des grandes ½uvres du roi a aussi été la mise en place d'un État centralisé et absolutiste. Il le dirige après 1682 depuis le vaste château de Versailles, dont il a ordonné la construction. Ce dernier, modèle architectural de nombreux palais européens par la suite, est le cadre d'une étiquette très élaborée à laquelle il soumet la noblesse de cour, qu'il tient étroitement en main auprès de lui. Louis XIV réduisit aussi le rôle des Parlements, réprima les ultimes révoltes antifiscales paysannes, entretint un très long bras de fer avec les jansénistes et prit la décision controversée de la révocation de l'édit de Nantes en 1685, qui avait été promulgué en 1598 par Henri IV. La fin de son long règne fut ternie par l'exode massif des protestants persécutés, par une série de revers militaires, par les famines très meurtrières de 1693 et de 1709, par la révolte engendrant la guerre des Camisards, et par de nombreux décès dans la famille royale. Mais la régence de son successeur, Louis XV, âgé de cinq ans à la mort de son arrière-grand-père, se déroule sans heurts, ce qui témoigne de la stabilité du royaume établie par le monarque.

Habité de l'idée de sa gloire et de son droit divin, soucieux d'accomplir en permanence son "métier de roi", Louis XIV est devenu l'archétype du monarque absolu.

[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le jeudi 21 février 2008 06:48